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Marche mondiale des femmes

La Marche mondiale des femmes est un mouvement mondial d’actions féministes lancé par la Fédération des femmes du Québec. Depuis l’an 2000, la Marche mondiale des femmes a reçu l’adhésion et la participation des groupes et des organisations composées de femmes de diverses origines ethniques, culturelles, religieuses, politiques et d’âges à travers 163 pays et territoires. Les femmes marchent pour éliminer les causes qui sont à l’origine de la pauvreté et des violences envers les femmes, luttant contre toutes formes d’inégalités et de discriminations.

En Belgique le 14 octobre 2000, la Marche a mobilisé des organisations européennes de femmes; 35000 femmes ont manifesté au Cinquantenaire. A New York, une pétition internationale a été remise, une marche de clôture à eu lieu devant les Nations Unies, le 17 octobre. La Marche a depuis lors donné naissance à de nombreuses plates-formes régionales.

A l'occasion de la Marche Mondiale des femmes de 2005, le Monde selon les femmes a réalisé 8 banderoles colorées avec slogans et logos...

Un groupe de travail du Monde selon les femmes a préparé ces revendications concernant 5 thèmes jugés prioritaires pour la MMF de 2005.

En 2005, en 2010, la MMF a de nouveau mobilisé des milliers de femmes en Belgique et dans le monde.

Les thèmes qui ont été retenus pour tous les pays en 2010 : l’autonomie économique/financière des femmes pour assurer leurs besoins et ceux des personnes dont elles ont la charge, les violences envers les femmes, les biens communs et l’accès aux ressources, la paix et la démilitarisation.

Marche mondiale des femmes en 2016 : contre l'austérité

La situation des femmes réfugiées et migrantes sera au cœur des revendications portées par la Marche dans le centre de Bruxelles. Parce que ces femmes et leurs enfants sont exposés à des formes de violences de genre extrêmes lors de leurs parcours vers l’Europe, ainsi qu’à leur arrivée en Belgique : violences physiques, viols et abus sexuels, prostitution, enlèvements par des réseaux de traite d’êtres humains, risque de devenir sans -papiers… Pourtant, cette situation n’est pas  suffisamment prise en compte lors de la phase d’accueil et dans le travail d’accompagnement par les services publics. A contrario, les récentes coupes budgétaires affectent le travail d’associations de femmes qui soutiennent les migrantes dans leurs luttes contre les violences sexistes et l’exclusion.

Pour connaître toutes les revendications de la marche, cliquez ici

Pour découvrir la rétrospective du 8 mars 2016, cliquez ici

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